Pauvre Cherchell, jadis reine des mers,
Sous le ciel d’azur et mille lumières,
Toi qui dansais au souffle des vents,
Aujourd'hui pleures des rêves d'antan.
Tes ruelles murmurent des contes anciens,
De palais scintillants et de jardins sereins,
Ombre du passé, douce mélancolie,
Cherchell, belle endormie, échos de ta vie.
Mais ton âme, Ô ville, demeure éternelle,
Sous la poussière dort la splendeur immortelle.