Pauvre Cherchell, jadis perle du rivage,
Tes ruelles murmuraient des récits d'âge,
Tes murailles veillaient sur l'azur serein,
Tandis qu'au loin dansait l'éclat marin.
Les oliviers, témoins de gloires anciennes,
Écoutent le vent, longs soupirs des plaines,
Et l'écho d'un passé vibrant et fort,
Hante encore tes pierres, doux réconfort.
Belles façades aux couleurs fanées,
Chantent la mémoire des jours charmés,
Ô Cherchell, que reste-t-il de ton aura?
Des souvenirs flottants, une âme de soie.
Pauvre Cherchell, belle et mélancolique,
Tes légendes vibrent, poème unique.