Dans la forêt où murmure la brise,
Sous les arbres aux feuilles dorées,
Un tapis de sable blanc s'attise,
Miroir des rêves doucement éthérés.
Nuage blanc, flottant en écho,
Dessine des ombres sur la terre,
Il enlace, en doux crescendo,
Les mystères en suspens, éphémères.
Sur un petit rocher tranquille,
Le temps se pose et s'immobilise,
Témoin des murmures subtils,
Il garde l'éternelle emprise.