Cherchell, ô perle des temps anciens,
Sous le ciel d’azur, ton destin s'éteint.
Les vagues murmurent tes gloires passées,
Et les ruines pleurent ta beauté fanée.
Les vents du passé, doux messagers,
Chantent les jours où tu rayonnais.
Tes splendeurs perdues, dans l'ombre s'effacent,
Mais dans nos cœurs, ton éclat persiste et trace.
Terre d’histoire, mémoire en berceau,
Chaque pierre, témoin d’un monde plus beau.
Cherchell, ma ville, aux souvenirs précieux,
Ton âme persiste, même dans les cieux.