Sur les rivages de l'oubli, Cherchell dort,
Ville assoiffée de mémoires, échos d'or,
Ses ruelles, témoins d'un passé vibrant,
Ombres dansantes, murmures du vent.
Les pierres chantent des histoires tissées,
De gloires anciennes, de rêves brisés.
Port jadis éclatant sous le ciel azur,
Maintenant spectre, mystère qui perdure.
Ô Cherchell, perle d'une mer évanouie,
Ton souffle persiste malgré l'agonie,
Et dans le silence, ton âme claire,
Revient à la vie, douce et sincère.