Dans le doux creux de la vallée,
Où murmure la Hundsbach,
Hausgauen, village enchanté,
S'éveille sous l'aube qui craque.
Les maisons, pierres de sagesse,
Veillent sur le Thalbach qui danse,
Un ruisseau de pure tendresse
Déroulant son fil de confiance.
Les collines sont des amantes,
Étreignant ce lieu de beauté,
Dans leurs bras, la paix chantante
Règne sur ce coin de clarté.
Ô Hausgauen, cœur de nature,
Ton calme façonne les cœurs,
Dans ta vallée, prend racine l'azur,
Dans l'éternité de tes lueurs.