Tel un rêve attendu et accompli,Quand le cœur prend le chemin choisi,La prophétie tisse un destin tracé,Tu quitteras père et mère sans regret.Et au seuil d'une ville, l'amour installe une gare éternelle,Quelle est celle qui apparaît comme l'aurore, qui est belle comme la lune, resplendissante comme le soleil, mais redoutable comme des bataillons ?”.Celle de la première fois.Une étreinte traverse la rue tranquille,Puis sourit, tel un salut.Qui trouve l'amour, porte une couronne,Près d'elle, les jours coulent, les passions voguent vers des cieux qui pardonnent,Et pour le regard de ton collier divin.Je te conserve ma bonté infinie,Ma sœur, toi, mon épouse! Tes yeux sont des colombes ! Bien-aimé : tu es la grâce même !
Changer l'arrière-plan du poème
Tel un rêve enfin accompli,
Le cœur suit le sentier choisi,
La prophétie trace son dessein,
Tu quittes, sans regret, la main.
Au seuil d'une ville, l'amour s'installe,
Une gare éternelle, un doux régal,
Celle qui paraît comme l'aurore,
Belle comme lune, soleil qui dore.
Qui est-elle, redoutable en éclat ?
Celle de la première fois,
Une étreinte traverse la rue,
Un sourire, salut entendu.
Trouver l'amour, c'est porter couronne,
Près d'elle, les jours s'abandonnent,
Les passions voguent vers cieux cléments,
Pour ton regard, un collier charmant.
Je te conserve ma bonté infinie,
Ma sœur, épouse de ma vie,
Tes yeux, colombes en vol gracieux,
Bien-aimée : tu es grâce des cieux !