Tel un rêve enfin accompli,Le cœur suit le sentier choisi.La prophétie trace son dessein,Tu quittes sans mais, ou, et, donc, or, ni car père et mère.Au seuil d'une ville, l'amour s'installe,Une étreinte traverse la rue,Dans un sourire, le salut entendu,Qui es-tu, redoutable éclat ?Pour que les jours s'abandonnent ainsi à toiEt les passions voguent vers cieux bénis en joie.Même si tu n'es pas allaité des mamelles de mon pays, Colombes aux ailes gracieuses,Toi qui aimes en tout temps,Je te conserve ma bonté,Car tes gestes sont à jamais beauté.
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Tel un rêve enfin accompli,
Le cœur suit le sentier choisi.
La prophétie trace son dessein,
Tu quittes le nid sans refrain.
Au seuil d'une ville, l'amour s'installe,
Une étreinte traverse la rue,
Dans un sourire, le salut entendu,
Qui es-tu, redoutable éclat ?
Pour que les jours s'abandonnent ainsi à toi
Et les passions voguent vers cieux bénis en joie.
Même si tu n'es des mamelles de mon pays,
Les colombes aux ailes gracieuses,
Toi qui aimes en tout temps,
Je te conserve ma bonté,
Car tes gestes sont à jamais beauté,
L'éclat d'un monde où l'on se perd gaiement.