Le soir vient, la lune de miel s'annonce.Et lorsque le soleil faisait sa prière là-bas, dans un pays antillais,Ton corps dénoue ses mystères. Dans la liesse de l'opulence, je vois l'art de tes seins.Je te conserve ma bonté Parce que tes nichons écrivent mes passions mieux que ceux des femmes de mon village.
Changer l'arrière-plan du poème
Le soir s'avance, doux présage,
Lune de miel en claire danse,
Sous le ciel antillais, hommage,
Ton corps révèle ses nuances.
Dans l'opulence exultante,
L'art de tes seins se dévoile,
Garde joyaux, peaux éclatantes,
À mes passions, feux et étoiles.
Je te garde ma tendresse,
Car tes charmes, doux parchemins,
Écrivent des vers, sans faiblesse,
Plus fort que ceux de mon chemin.