En silence, le soir se couvre d’un voile,Dans l'écrin de la nuit mes yeux te dévoile.Beauté mi-antillaise, mi-africaine,Tes seins encore dans la fraîcheur du bain céleste écrivent mes passions éperdues Mieux que les seins des filles du village,
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En silence, le soir se couvre d’un voile,
Dans l'écrin de la nuit mes yeux te dévoilent.
Beauté mi-antillaise, mi-africaine,
Tes seins, perles du bain céleste, s'éveillent.
Écrivent mes passions éperdues, déploient
Mieux que les filles du village, oh toi,
Mystère vivant d'une douce harmonie,
L'écho de l'âme danse à l'infini.
Sous l'étoffe étoilée, nos rêves se noient,
En silence, le ciel nous bénit de joie,
Dans l'obscurité sacrée, tu resplendis,
L'amour chante, au souffle de ta génie.