Dans l'écrin nivarnesque du soir, messe nuptiale,Sans mais ni car,Nichée dans une beauté mi-antillaise éclatante,Mi-africaine,Je découvre la une de ta poitrine ardente,Là où tes seins perlent de fraîcheur céleste.Mieux que les seins des filles du village,Les tiens portent la primeur des fruits du Sahel.
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Dans l'écrin nivarnesque du soir, messe nuptiale,
Sans mais ni car, l'amour pur s'installe,
Nichée dans une beauté mi-antillaise éclatante,
Mi-africaine, source de rêves enivrante.
Je découvre la une de ta poitrine ardente,
Là où tes seins perlent de fraîcheur céleste, luisante.
Mieux que les seins des filles du village, en éveil,
Les tiens portent la primeur des fruits du Sahel.
Ô terre de lune, où s'éveille l'âme sans querelle,
Sous le ciel bienveillant, doux est le surnaturel.