Dans l'écrin nivarnesque du soir,Je découvre l'aube à la une de ta poitrine,La source de la mamelle des rois.Tes seins qu'aucun soutien ne maintient ni ne tient Sont des trésors encore en éveil dans la fraîcheur céleste
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Dans l'écrin nivarnesque du soir,
Je découvre l'aube à la une de ta poitrine,
Source sacrée, mamelle des rois,
Tes seins, libres dans l'air serein,
Sont des trésors en éveil,
Dans la fraîcheur céleste du jour,
Des joyaux que le monde à genoux
Admire en silence, emplis de lueur.