Dans l'écrin nivarnesque du soir,Je découvre l'aube à la une de ta poitrine.Tes seins libres qu'aucun corset ne tient ni ne maintient dans l'air serein du destinSe dressent symboliquement sincères.Mes doigts agités dans les petits fours, j'agis tel un petit fou.
Changer l'arrière-plan du poème
Dans l'écrin nivarnesque du soir,
L'aube éclôt à ta poitrine, mystère,
Tes seins, libres, défient le devoir,
Dans l'air serein, ils s'élèvent sincères.
Symboles de liberté, sans retenue,
Mes doigts, espiègles, dansent fous,
Parmi les douceurs du temps perdu,
En quête d'un rêve doux et flou.