Dans l'écrin nivarnesque du soir,Je découvre l'aube à la une de ta poitrine.Symboliquement, tes seins libres qu'aucun corset ne tient ni ne maintient dans l'air serein du destinSe dressent naturels et sincères.Alors, mes doigts espiègles et fous dansent sur les petits fours célestes de ton corps.
Changer l'arrière-plan du poème
Dans l'écrin nivarnesque du soir,
Je découvre l'aube, éclat de soie,
À la une de ta poitrine, miroir,
Où les rêves naissent, sans émoi.
Symboliquement libres, sans corset,
Tes seins portent l'air du destin,
Naturels, sincères, ils se dressent,
Étreignant le moment divin.
Mes doigts espiègles, fous de liesse,
Dansent sur ton corps étoilé,
Petits fours célestes, sans cesse,
Dans cette nuit douce à rêver.