Dans l'écrin nivarnesque du soir,Je découvre l'aube à la une de ta poitrine.Symboliques, tes seins libres qu'aucun corset ne tient ni maintient dans l'air serein du matinSe dressent naturels, sincères dans leurs repères sacro-saints.Alors, mes doigts espiègles et fous dansent sur les petits fours célestes de ton corps.
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Dans l'écrin nivarnesque du soir,
Je découvre l'aube, douce mémoire,
À la une de ta poitrine, éclatante,
Où la lumière du matin s'invente.
Symboliques, tes seins libres, ravis,
Aucun corset ne les lie ou trahit,
Dans l'air serein, ils se dressent, sincères,
Naturels, dans leurs repères sanctuaires.
Alors, mes doigts espiègles et fous,
Dansent sur ton corps, ballet doux,
Délices célestes, murmures fins,
Dans cette étreinte où le monde se rejoint.