Malgré la foule de lumières, luminaires et lampadaires,Jamais, les Champs-Élysées n'atteindront ta beauté,Là-bas les lumières s'éteignent, mais toi, tu es éternelle.
Changer l'arrière-plan du poème
Sous le ciel de Paris, nuit éternelle,
Les champs de lumière s'élancent sans appel,
Mais aux Champs-Élysées, même paré éclatant,
Rien ne touche ta grâce, éclat mégalithique, phare vivant.
Quand les lampadaires s'éteignent, sombrant dans l'ombre,
Ton regard brille encore, éteignant le nombre,
Malgré la foule étincelante, ornée de mille feux,
Ta beauté s'élève, un astre lumineux.
Éternelle étoile dans le cœur de la nuit,
Tu es la flamme dans les ténèbres qui luit,
Là où les lumières trépassent, en silence et en geste,
Toi, tu restes vivante, comme un joyau céleste.