Malgré sa foule de lumières, luminaires,Jamais, les Champs-Élysées n'atteindront ta beauté,Ces lumières s'éteignent, mais toi, tes deux yeux réunis chantent jour et nuit sans jamais s'évanouir
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Sur l'avenue, mille feux dansent,
Champs-Élysées, éclat immense.
Pourtant, malgré ces éclats dorés,
Ta beauté reste inégalée.
Les lumières s'éteignent au soir,
Ne laissant qu'un doux espoir.
Mais tes yeux, deux astres bénis,
Chantent nuit et jour, infinis.
Leur éclat jamais ne faiblit,
Révélant un monde de magie.
Face à Paris, ville-lumière,
Ton regard triomphe, éphémère.