Deux chevaux de Mérens vivent dans la forêt enchantée
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Dans la forêt aux mystères enchâssés,
Deux Mérens noirs à la crinière soyeuse,
Galopent libres, aux rêves enlacés,
Sous les étoiles, leur danse silencieuse.
Leurs sabots effleurent la mousse éveillée,
Les ombres jouent avec la lune complice,
Ensemble, ils tracent des chemins enchantés,
Où le temps s'égare dans un doux caprice.
Sous les chênes, murmures de l'aube claire,
Les Mérens murmurent des contes anciens,
Portant en eux l'éclat de l'éphémère,
Dans la forêt où s'épanouit leur lien.