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2] Notre Dame renaît de ses cendres Quasimodo effraie sans rien prétendreNous sommes de l'autre côté de la SeineMoulin rouge nous accueille comme une reineMontmartre, la colline des peintres majeursDes escaliers nombreux mènent au Sacré-CœurEt nous rêvons d'un joli portrait d’amateurDans un murmure, l'histoire du sableSe souvient de la Normandie discernableSur le toit de l'église, cela dure encore aujourd'huiLe parachutiste, témoin de cette incroyable nuitSur l'île du mont Saint-MichelOù l'eau arrive et s'enfuit en dentelleOù le silence caresse les vieux murs barrièresLe chœur des moines inscrit dans la pierre[refrain]Mieux vaut faire la fête chez FrançoisQue d'acheter des vêtements chers et sans joieDeux Dorothée, Eva et DankaAu bord de la piscine, joyeusement nous barbotonsEdek prépare les cocktails avec des glaçonsLa voix de canari d'Eva la démarqueMais personne d'autre que nous ne le remarque[final]

Notre Dame renaît de ses cendres  
Quasimodo effraie sans rien prétendre  
De l'autre côté de la Seine alanguie,  
Le Moulin Rouge nous accueille, douce folie.  

Montmartre, la colline des peintres en éveil,  
Les escaliers nombreux mènent au Sacré-Cœur,  
Et dans nos rêves, un portrait d’amateur  
S'esquisse dans les ruelles en pastel.  

Sur le toit de l'église, encore aujourd'hui,  
Le souvenir du parachute se déploie,  
Témoin d'une nuit où l'histoire se construit,  
Et sur l'île du Mont, le silence est roi.  

Où les marées en dentelle s'enfuient,  
Les murs de l'abbaye murmurent à l'oreille  
Le chant des moines enraciné dans la pierre,  
Mémoire ancienne dans la lumière dorée.  

[refrain]  
Mieux vaut chez François la fête commencer  
Que d'acheter des vêtements sans gaieté.  
Deux Dorothée, Eva et Danka,  
Près de la piscine, la joie éclatante.  

Edek prépare des cocktails glacés,  
La voix d'Eva en douce mélodie,  
Mais seul le cœur entend ce qui se chante,  
Dans ce refuge, notre âme enfin se lie.  

[final]  

Déployant nos ailes dans l'instant suspendu,  
Nous goûtons la vie avec ferveur et légèreté,  
Paris, Normandie, doux échos entendus,  
En ce voyage, nos rêves à jamais exaltés.

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Notre Dame renaît de ses cendres Quasimodo effraie sans rien prétendre De l'autre côté de la Seine alanguie, Le Moulin Rouge nous accueille, douce folie. Montmartre, la colline des peintres en éveil, Les escaliers nombreux mènent au Sacré-Cœur, Et dans nos rêves, un portrait d’amateur S'esquisse dans les ruelles en pastel. Sur le toit de l'église, encore aujourd'hui, Le souvenir du parachute se déploie, Témoin d'une nuit où l'histoire se construit, Et sur l'île du Mont, le silence est roi. Où les marées en dentelle s'enfuient, Les murs de l'abbaye murmurent à l'oreille Le chant des moines enraciné dans la pierre, Mémoire ancienne dans la lumière dorée. [refrain] Mieux vaut chez François la fête commencer Que d'acheter des vêtements sans gaieté. Deux Dorothée, Eva et Danka, Près de la piscine, la joie éclatante. Edek prépare des cocktails glacés, La voix d'Eva en douce mélodie, Mais seul le cœur entend ce qui se chante, Dans ce refuge, notre âme enfin se lie. [final] Déployant nos ailes dans l'instant suspendu, Nous goûtons la vie avec ferveur et légèreté, Paris, Normandie, doux échos entendus, En ce voyage, nos rêves à jamais exaltés.