Puisqu'il était ainsi dans le temps, **Il était donc une fois, un monde.**Celui d'un libérateur qui chantait au creux des tambours,D'eux naquirent deux mondes :Le monde des Esprits, le Gbé, insaisissable mais tissé d'énergies à libérer transe et danse.Et de lui, vint monde des Vivants, Gbê, Agbé, qui prit donna forme à l'énergie, *Mi dogbé daaa*Et voici gbêtô, celui dont les pas éveillent la poussière des ancêtres.Au confluent de l'ombre et la lumière, porte à travers les masques, le poids de la mémoire d'un monde d'énergies, de lois et de caractères, de sagesse personnifiées tels: la Fertilité (la puissance de la pluie et des récoltes), le code la Justice (l'équilibre et la réparation du mal),Le code de l'Ancêtre fondateur (la mémoire et l'autorité de la lignée), le totem (l'œil de l'animal protecteur)...
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Il était donc une fois, un monde en résonance,
Où le chant du libérateur frappait dans le silence,
Dans l'écho des tambours, deux royaumes ont pris vie,
Le Gbé mystérieux, où les esprits se multiplient.
Tissés d'énergie, ils dansaient, transcendaient,
Libérés par transe, sous leurs pas les cieux s'inclinaient.
Et le monde des Vivants naquit de cette flamme,
Le Gbê, Agbé, porteur de forme et de trame.
Gbêtô, marcheur du temps, éveille la poussière,
Des ancêtres gardiens, mémoire sans frontière.
À l'ombre et la lumière, il porte en lui le fardeau,
Des masques, des lois et du solennel écho.
Fertilité, pluie nourricière des moissons,
La Justice, équilibre et juste rémission,
L'Ancêtre fondateur veille sur la lignée,
Et le Totem voit tout, protecteur révéré.
Ainsi vibre ce monde d'énergies et de rêves,
Un héritage vivant que l'avenir soulève.