Alors Gbêtô se tournèrent alors vers les matériaux de la nature Gbê: le bois, cornes et peaux d'animaux, les fibres, les coquillages ou encore le kaolin pour symboliser masques et scarifications.De cette multitude de caractères codés en fusion avec les éléments eau, terre, feu, air,L'univers oscillant de la force à la douceur, entre le bien et le mal.De l'ancêtre fondateur à l'esprit de la brousse jusqu'à nous aujourd'hui, chaque masque est un mot, chaque danse est une phrase, et leurs apparitions est une narration cosmogonique. C'est ainsi qu'on donna à tous cette âme d'enfant nommée Kaleta.
Changer l'arrière-plan du poème
Dans la forêt où le vent murmure,
Gbêtô façonna des rêves en bois pur,
Cornes et peaux, fibres tissées,
Coquillages et kaolin s'embrasaient.
Le feu danse avec l'air, la terre et l'eau,
Un univers où force et douceur font écho.
Masques mystérieux, langage ancien,
Chaque trait sculpté raconte un chemin.
L'ancêtre veille, l'esprit de la brousse parle,
De même aujourd'hui, dans chaque bal,
Pas de danse, des phrases enchantées,
Une cosmogonie secrète dévoilée.
Kaleta, âme d'enfant, résonne en chœur,
Fusionnant passé et présent en cœur,
C'est ainsi que la nature, à travers l'art,
Donne vie aux histoires par-delà l'histoire.