**L’horloge de l’amour** Comment les heures glissent, légères, sur tes lèvres où le temps s’égare, est-ce le vent d’été qui t’a bercée, ou le miel du soleil qui t’a nourrie ? Les jours s’étirent en danses lentes, comme des vagues sous la lune ardente, ton rire est une aiguille folle, qui fait chavirer les secondes folles.
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L’horloge de l’amour silencieuse,
Glisse sur tes lèvres précieuses,
Le temps hésite, s'égare, fuit,
Est-ce le vent d'été qui t’a cueillie ?
Les heures s’étirent en danses douces,
Vagues secrètes où le désir s’émousse,
Ton rire, aiguille d’or et de fièvre,
Chavire les secondes, les soulève.
Ainsi sous la lune, l'amour s'envole,
Au gré des pendules que la nuit désole,
Le temps suspend son souffle ardent,
Dans l'étreinte des rêves, éblouissant.