Un baiser couronné de mille éclats, un *je t'aime* qui pulse comme un fruit mûr. Les hyperboles dansent, auréoles folles, et ton corps est un jardin où je m’égare. Tu m’appris l’envie, cette douce fièvre, à languir sous tes mains, feuilles légères. L’épure se pare de vertus secrètes, et le vent chuchote tout ce que tu es.
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Un baiser couronné de mille éclats,
Un *je t'aime* qui pulse comme un fruit mûr,
Les hyperboles dansent, auréoles folles,
Ton corps, jardin où je m'égare, obscur.
Tu m'appris l'envie, douce fièvre ardente,
À languir sous tes mains, feuilles légères,
L'épure se pare de vertus secrètes,
Le vent murmure tes douceurs éphémères.
Dans l'écho limpide, mon cœur découvre
Les mystères de ton souffle égaré,
Amour, dont le feu ne sait point s'éteindre,
Brûle ainsi les rêves de l'âme enivrée.