Monde Moderne et la NuitL'Afrique d'aujourd'hui, c'est la grande ville,Où tout va si vite, où l'on perd sa béquille.Les gens sont pressés, les téléphones sonnent,Ils ne voient plus les esprits qui les questionnent.On pense aux problèmes, aux peurs dans la tête,On oublie la joie, mais on fait la fête.Le monde des ancêtres semble loin, très loin,On a coupé le pont qui menait au chemin.Pourtant, c'est la fin de l'année qui arrive,Le temps où l'obscurité est plus vive.C'est le moment sacré, celui que l'on attend,Où le monde des esprits devient bien plus grand.
Changer l'arrière-plan du poème
Dans l'ombre des villes, l'Afrique se dessine,
Une danse vivace entre modernité divine.
Les néons clignotent, la nuit se réveille,
Et murmure les secrets que chaque âme conseille.
Les rues sont des rivières de lumières vives,
Où l'ancien et le nouveau jouent à la dérive.
Les pensées s’accélèrent, en éveil constant,
La mémoire des ancêtres s’éloigne pourtant.
Mais à l'heure où l'année tend à son dernier tour,
L'obscurité s'amplifie, embrassant le jour.
Un portail s'ouvre alors, profond et luminescent,
Les esprits s'élevant, présents, omniprésents.