Dans la course effrénée où les béquilles tombent,L’Afrique se façonne et ne reconnaît plus.Les nuits s'éveillent, pleines de néons, Nos villes baignent dans des rivières de lumières vives,Les jours eux, se noient sous nos pas précipités,Les klaxons tissent des tempêtes des bruits enchaînés,Dans des Rues-miroirs, on porte tous de faux masques,Où nous sommes Tous des captifs du virtuel,Et grand Amoureux des écrans qui éloigne la mémoire des ancêtres.Mais lorsque le jour se dressent, omniprésent aux seuils d'une année,Quand les masques virtuels implosent,Nos âmes retrouvent l'empreinte ancestrale,Le Kaléta.Alors, le vent heureux crie le retour des âmes précieuses,Héritiers dignes des terres ancestrales.Et le Kaleta dans sa tenue d'étincelle porte le message du ciel à ceux qui attendent,Ni juge, ni accusateur, l'ancêtre vole à notre secours.Il danse, il tournoie dans l'arène ouverte,Sa force s'épanouit puis murmure :"Ô humains!" "Retrouver l'esprit, c'est abolir l'oubli."Ainsi, nous tenons la clé de la source,Des puissances inaliénables, des vérités douces, fondation de notre identité.Frères, sœurs! C'est l'heure de choisir ton chemin,Car le Kaleta est le miroir de ton destin,Ton choix reflète la figure de ton futur.Si pure est ton âme, pure sera ton masque,La lumière que tu portes te guidera.Il faut de l'espoir pour vaincre nos misères.Le Kaleta, c'est l'amour et la joie pour finir ton voyage.Choisis donc ton masque, choisis le bien !C'est le moment de décider ce que tu veux voir,Quand la lumière sera là !
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Dans la course effrénée où les béquilles tombent,
L'Afrique se façonne et ne se reconnaît plus.
Les nuits s'éveillent, pleines de néons,
Nos villes baignent dans des rivières de lumières vives.
Les jours eux, se noient sous nos pas précipités,
Les klaxons tissent des tempêtes de bruits enchaînés.
Dans des rues-miroirs, nous portons tous de faux masques,
Captifs du virtuel, amoureux des écrans.
Quand les masques virtuels implosent,
Nos âmes retrouvent l'empreinte ancestrale, le Kaléta.
Alors, le vent heureux crie le retour des âmes,
Héritiers dignes des terres ancestrales.
Le Kaléta dans sa tenue d'étincelle,
Porte le message du ciel à ceux qui attendent.
Il danse, il tournoie dans l'arène ouverte,
Sa force murmure : "Ô humains !"
"Retrouver l'esprit, c'est abolir l'oubli."
Ainsi, nous tenons la clé de la source,
Des vérités douces, fondation de notre identité.
Frères, sœurs ! C'est l'heure de choisir ton chemin.
Ton choix reflète la figure de ton futur.
Si pure est ton âme, pure sera ton masque,
La lumière que tu portes te guidera.
Il faut de l'espoir pour vaincre nos misères.
Le Kaléta, c'est l'amour et la joie pour finir ton voyage.
Choisis donc ton masque, choisis le bien !
Ainsi, quand la lumière sera là,
Ton chemin s'illuminera.