Pourtant, c'est la fin de l'année qui arrive,Le temps où l'obscurité est plus vive.C'est le moment sacré, celui que l'on attend,Où le monde des esprits devient bien plus grand.
Changer l'arrière-plan du poème
L'année décline, pourtant elle s'achève,
Dans l'obscurité, les ombres s'élèvent.
Le temps sacré que l'on accueille, fervent,
Ouvre un portail aux esprits de l'avant.
Les nuits s'étirent, profondes et intenses,
Où chaque souffle murmure un silence.
Dans ce creux magique, l'esprit s'élance,
Le monde s'agrandit d'une présence immense.
Lorsque l'hiver d'un pas furtif s'avance,
L'année, apaisée, danse sa dernière danse.
Mais même dans l'obscur, brillent les lueurs
Des rêves tissés par les anciens rêveurs.