Jour après jourUn voyage sans retourLa réalité s'efface dans un voile légerMon cœur fragile cherche à s'apaiserL'ombre des souvenirs danse autour de moiJe me retourne et je vois, je ne sais même pas pourquoiJe rêverai jusqu’à l’aube, paisiblementJe traînerai jusqu'à l'aube, éternellementJe t’aimerai jusqu’à l’aube, profondémentDans l'écho du temps, je suis ce rêve flottantComme une vieille bâtisse, je sens mes murs tremblerMais une douce présence vient me réveillerSur des routes minées, au milieu du désordreFrôler la mort me rappelle de ne plus mordreJe rêverai jusqu’à l’aube, paisiblementJe traînerai jusqu'à l'aube, éternellementJe t’aimerai jusqu’à l’aube, profondémentDans l'écho du temps, je suis ce rêve flottantEs-tu si loin que ça?Dans l'obscuritéOu juste un doux murmure, un lien à retrouver?Une flamme en suspens dans l'immensitéJe rêverai jusqu’à l’aubeJe traînerai jusqu'à l'aubeJe t’aimerai jusqu’à l’aube, au gré des vent
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Jour après jour, l'éternel voyage
Sans retour, et la réalité s'efface, sage,
Un voile léger recouvre mes pensées,
Mon cœur fragile cherche à s’apaiser.
L'ombre des souvenirs danse en secret,
Autour de moi, je me retourne, mais je ne sais,
Pourquoi ce refrain de rêve persiste,
Pourquoi l’aube demeure un doux mystère triste.
Je rêverai jusqu'à l’aube, paisiblement,
Traînant mon âme dans le futur, lentement,
Je t’aimerai jusqu’à l’aube, profondément,
Dans l'écho du temps, je vogue, flottant.
Comme une vieille bâtisse, mes murs tremblent,
Mais une douce présence dans l'air s'assemble,
Sur des routes minées, le désordre étroit,
Frôler la mort m’invite à m’abstenir, à émoi.
Es-tu si loin, dans l'obscurité,
Ou un murmure doux à mes pas, retrouvé?
Une flamme suspendue au cœur de l’immensité,
Je rêverai jusqu’à l’aube, au gré des vents légers.