Et puisque dans la vallée où tu niches Tout rayonne et rien ne pleurniche, Quelle chance d'avoir écouté cette chanson qu'est ta voix enrouée,
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Dans la vallée où tu te caches, Ô douce âme, tout s'embrase, Pas un murmure, pas de larmes, Que des éclats d'une paix douceâtre.
Quelle chance d'entendre encore, Ta voix rauque comme l'aurore, Chanson d'un jour nouveau qui glisse, Sur l'horizon d'un monde complice.
Et sous ce ciel qui jamais ne triche, Tout rayonne, rien ne pleurniche, Ton écho chante comme un phare, Guidant nos rêves, nos espoirs.