Et dans mon regard, tout d'un coup, Tu me transportes chez toi à Parakou
Changer l'arrière-plan du poème
Dans mes yeux, soudain s'éveillent,
Des terres lointaines, merveilles,
Parakou se dessine en secret,
Ton regard une douce navette.
Sous le ciel africain, éclatant,
Les voix chantent en chœur vibrant,
Dans l'étreinte de tes souvenirs,
Chez toi je découvre des désirs.
Ô Parakou, ville aux mille couleurs,
Dans son charme, dans sa chaleur,
Par un regard, je m'évade ailleurs,
Et dans ton monde, je me perds avec ferveur.