"Rien ne m'émancipe autant que yeux doux et les jeux d'amour Dès que jai un peu joué,
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Rien ne m'émancipe autant,
Que ces yeux doux, éclatants,
Les jeux d'amour qui s'y confondent,
Dans un monde où les cœurs abondent.
Dès que j'ai un peu joué,
Mon âme s'envole, délivrée,
Les chaînes se brisent en silence,
Dans le ballet de notre danse.
Sous les cieux étoilés, je me perds,
Les murmures doux dans l'air,
Et dans ce doux émoi profond,
Naît un amour, un horizon.