Qu'au moment où nous nous dirons les vœux pour la vie,Que leurs méninges s'agitent du venin de la méningite qui les habite
Changer l'arrière-plan du poème
Au seuil de l'éternel serment,
Où s'échangent vies et serments,
Nos cœurs vibrent d'un instant,
Tandis que leurs esprits, hésitants,
Luttent contre un mal brûlant,
Venin rôdant, méningite dévorant,
Empoisonnant le fil du temps,
Dans la danse des serments troublants.
Puissent nos mots s'affranchir,
Des ombres qui cherchent à trahir,
Et que l'amour soit le phare,
Dans l’obscurité, éclairant l'espoir.