Au seuil de l'autel où s'échange vie et sermentsSi quelqu'un veut s'opposer à ce mariage,Que le venin de la méningite qui l'habite s'agite et ne trouve de gîte jusqu'à la fin des âges
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Au seuil de l'autel où les vies s'emmêlent,
Dans l'air s'élèvent murmures éternels.
Quiconque voudrait troubler ce doux mariage,
Que le venin en lui ne trouve ancrage.
Que son esprit, par méningite hanté,
Cherche repos sans jamais s'arrêter.
Ainsi s'unissent vies et cœurs ardents,
Et l'amour triomphe, défiant le temps.