En semant le serment de cette union naissante,Quiconque voudrait troubler ce doux mariage de son fiel,Que l'esprit sans gîte de la méningite l'habite et l'agite.
Changer l'arrière-plan du poème
En semant le serment de cette union naissante,
Deux âmes, assemblées, dans une danse vibrante,
Quiconque voudrait troubler ce doux mariage,
Que l'esprit sans gîte de la méningite l'habite et l'agite en dommage.
Sous la lune complice, leurs cœurs se sont liés,
Ni tempête ni fiel ne sauraient les séparer,
Que le souffle de l'amour, comme un chant éternel,
Protège leur serment, à jamais solennel.