Dualité des premiers instant, étreinte tissée au creux des tourments Sombre est la scène quand s’effrite le temps, l’abysse assène ses coups nonchalantsÉtouffe pensées, par ses images vaines, attrait grossier pour ce qui l’enchaîne Loin d’être assez, ses mirages la tiennent, laisse s’entasser ses idées malsainesPavée de doute elle songe à se perdre, fuyant l’étau des souvenirs obscènes Ses yeux noyées, elle plonge sans repères, l’esprit souillé, retient toute sa haine Face aux péchés qui martèlent ses plaies, s’afflige l’échec, qui maintient ses peines S’enlise par peur d’affronter le vrai, préfère l’ardeur des nuances qui saignentConsume l’abîme qui façonne ses séquelles, arpente ces vices pour survivre à ses brèches Ses lèvres dessinent un pale sourire frêle, lorsqu’elle aguiche ses vieilles étincelles Se berce de mensonges quand souvent décèle, l’émotion intense lentement s’emmêle S’abreuve de mots tendres, l’érosion sommeille, sa perdition n’appartient qu’à elle-même Tiraillée par l’écho des anges qui lacèrent, chaque fragment de son âme déviante, pris au piège Résonne du chaos un battement sincère, engrange l’égarement du blâme comme stratège Elle ravive en silences ces dérives décadentes, ses alters oscillant, mènent missive ascendante Un vertige qui épanche sa soif de vengeance, scellant les assauts d’une noirceur à outranceQuand s’indigne les vestiges des traces qu’elle recèle, avide de sens, ses choix s’entre mêlent Son alter ego, des méandres ruisselle, figeant le son des cris qui chancellent
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Dans le crépuscule des premières lumières,
Se joue la danse d'une dualité sincère.
Étreinte fugace au creux de tourments,
Ombre et lueur tissent leurs liens lentement.
Le temps s'effrite sous le joug des abîmes,
Les coups nonchalants du néant y triment.
Pensées étouffées par des images vaines,
Attrapent ses chaînes, sous mirages incertaines.
Dans le doute, elle cherche une fuite,
Loin des souvenirs qui la rendent si suite.
Ses yeux noyés plongent dans l'absence,
L'esprit viré, consume sa danse.
Face aux péchés, ses plaies assoiffées,
Échec persistant sur peurs figées.
Les nuances saignent d'une telle ardeur,
Détournent des vérités d'une douleur.
Au bord de l'abîme, elle forge ses tours,
Dans l'illusion elle puise son pour.
Un pâle sourire effleure ses espoirs,
Ses vieilles étincelles renvoient leur noir.
Mensonges accueillent son âme troublée,
L'émotion danse en rythme emmêlé,
Abreuvée de mots contraints de douceur,
Sa perdition lui appartient de cœur.
Tiraillée par les anges, l'écho l'entraîne,
Les fragments de son âme se déchaînent.
Du chaos résonne un battement sincère,
Stratège de blâme, la dérive l'éclaire.
Ainsi en silences, elle ranime la flamme,
Ses alters oscillent dans une douce trame.
Vertige en graine de vengeance éteinte,
Soutient l'assaut d'ombres feintes.
Vestiges indignés trahissent leur symphonie,
Tissant choix éclairés dans la pénombre enfouie.
Son alter ego ruisselle par des méandres,
Dans le silence, les cris hantent sans méandre.