Si l’amour voulait un jour se déshabiller Il te ressemblerait nu dans le silence des frissons.
Changer l'arrière-plan du poème
Si l'amour voulait un jour se déshabiller,
Il te ressemblerait nu, sans voiles,
Dans le silence des frissons exaltés,
Où murmure le secret des étoiles.
La lune caresse les ombres timides,
Ton regard, un océan de rêves,
Et dans l'air se tisse un fil invisible
Qui unit les cœurs dans l'éphémère trêve.
Le temps suspend son éternel ballet,
Chaque souffle devient une promesse,
Et l'amour, dénudé de tous ses attraits,
S'épanouit en sa plus pure tendresse.