Ta poitrine, c'est un mur, un palais élevé sur les saisons
Changer l'arrière-plan du poème
Ta poitrine, c'est un mur, vaste et tendre,
Un palais sculpté par le souffle du vent,
Où s'érigent les saisons, riantes ou sombres,
Témoin de temps qui passent, infiniment.
Dans l'ombre de tes rêves, je veux m'étendre,
Chaque battement, un secret retentissant,
Sur ce royaume, mon cœur vient se suspendre,
Abri éternel, doux et réconfortant.