Ta poitrine, c'est un mur, un palais sans armure sur des saisons d'amour matures
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Ta poitrine, mur d'épopée,
Palais sans armure, doux reflet,
Sur les saisons d'amour gravées,
Où les jours mûrs se sont posés.
Dans le marbre de ton essence,
Le temps écrit son élégance,
Les souffles chauds et les soupirs
Dans ton sanctuaire vont s'unir.
Porteur des rêves et des cieux,
Ton cœur résonne en mille lieux,
Et sur ces murs, où tout demeure,
Chante l'écho des tendres heures.