**Waaouh !** Je voudrais crier *j’adore* Mais l’amour vrai n’appartient qu’aux cieux. Tes yeux, mi amor, sont des portes Où se perd mon cœur aventureux. Le jeu de l’amour est un vertige, Contagieux comme un feu dans la nuit. Je suis à toi, sans refuge ni lit, Embarqué dans ton éternel prodige.
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Waaouh ! Je voudrais crier j’adore
Mais l’amour vrai n’appartient qu’aux cieux.
Tes yeux, mi amor, sont des portes
Où se perd mon cœur aventureux.
Le jeu de l’amour est un vertige,
Contagieux comme un feu dans la nuit.
Je suis à toi, sans refuge ni lit,
Embarqué dans ton éternel prodige.
En ce tourbillon d'étoiles et de rêves,
Nos âmes dansent sans trêve,
Dans ton regard, je trouve mon pays,
Un infini où l’univers se déplie.
Chaque souffle murmure un refrain,
D’un amour plus grand que la mer, sans fin.
Waaouh ! En toi, je m'abandonne entier,
Et l’écho de nos cœurs jamais ne s’éteint.