À son réveil matinal , la ville compose son solfège infini , une symphonie urbaine
Changer l'arrière-plan du poème
Au matin, la ville s'étire en douceur,
Un ballet sonore, écho du jour,
Les pas sur le pavé, une rumeur,
Qui berce l'aube avec amour.
La symphonie naît des klaxons,
Des murmures, des souffles légers,
Flâneur, regarde l'horizon,
Rythmée par les battements d'acier.
À chaque coin, la mélodie vibre,
Flûtes des oiseaux, vents de béton,
Chaque note, un instant libre,
Dessine le refrain de l'unisson.
Ainsi la ville se lève, sereine,
Orchestrant l'infini de son chant,
Ses harmonies urbaines sont reines,
Dans la lumière, le temps suspendant.