Écris-moi une chanson complète style chanson française, 10 strophes de 4 vers, avec rimes ABAB, un refrain de 4 vers répété et un dernier refrain différent. Le thème "Ce n’est pas ce que vous êtes qui compte, c’est ce qu’ils pensent que vous êtes.”. Les vers doivent faire environ 8 pieds, 7–9 tolérés, jamais 5–6. Pas de ponctuation en fin de vers. Le texte doit être fluide et chantable, sans répétitions inutiles et avec un français naturel. Le dernier refrain doit être plus tranchant que le précédent.
Changer l'arrière-plan du poème
Dans la ville où les rêves glissent,
Nous marchons sur des chemins éprouvés,
Un monde où l’ombre subtile s’immisce,
Et l'image, souvent, se trouve sculptée.
Les masques défilent, doux salut,
Miroirs d'un mirage en reflet,
Le cœur fragile se bat et lutte,
Pour un regard qu’ils croient parfait.
(Refrain)
Ce n'est pas votre cœur en lumière,
Mais l'ombre qu'ils veulent apercevoir,
Ou flottent vos pensées comme hier,
Dans leur regard vous devez croire
Les mots volent comme des oiseaux,
Portant des secrets jusqu'au ciel,
Le vent murmure aux âmes en écho,
Les illusions dessinant leur fiel.
Quand vient la nuit, douce sentinelle,
Tous les visages dansent sans fin,
Pas une étoile dans le ciel ne veille,
Sur l’identité sans lendemain.
(Refrain)
Ce n'est pas votre cœur en lumière,
Mais l'ombre qu'ils veulent apercevoir,
Ou flottent vos pensées comme hier,
Dans leur regard vous devez croire
Les rêves brodés parmi les ombres,
Se faufilent à travers les regards,
Cherchant la vérité que l'on encombre,
Au cœur des espoirs trop bizarres.
Chacun son rôle dans cette valse,
Les yeux s'attardent sans comprendre,
Voyage fragile sous les bannières fausses,
C’est d’un sourire qu’ils veulent s’éprendre
(Refrain)
Ce n'est pas votre cœur en lumière,
Mais l'ombre qu'ils veulent apercevoir,
Ou flottent vos pensées comme hier,
Dans leur regard vous devez croire
Sous le voile flou de vos chimères,
Se cachent les secrets de vos rêves,
Dans ce jeu où les frontières s'effacent,
C’est l’écho de votre voix qui s’élève
(Dernier refrain)
Ce n'est plus votre cœur discret,
Mais leurs paroles qui se font fer,
L'ombre devient leur vérité,
Dans leur prisme, ils vous enferment amer.