Mais, est-ce ma faute si le lait maternel reste ma boisson préférée ?/
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Est-ce ma faute, dis-moi, doux lait,
Si ton souvenir en moi s'éveille,
Dans l'aube tendre où tout s'enlait,
J'entends ta chanson sans pareille.
Ô lait maternel, doux nectar,
Source d'amour, d'union sacrée,
Ton goût me hante, éternel arlequin,
Dans le cœur, tu restes ancré.
Si le monde offre mille saveurs,
Dans tes flots blancs, je veux me perdre,
Buvant chaque goutte à l'envers
Des souvenirs que je comprends.