A toutes ces mères qui sentent bon comme l'amour divin
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À toutes ces mères au doux parfum,
Qui bercent le monde d'un zéphyr serein,
Leurs bras sont des havres où le cœur s'étreint,
Elles sentent l'amour, cet éternel matin.
Dans leurs sourires, la lumière s'épanouit,
Chaleur divine enveloppant la nuit,
Leur parfum de roses et de vie infinie,
Chante en secret l'hymne de l'harmonie.
À toi, ô mère, fragrance du destin,
Telle une brise d'amour, ton souffle nous atteint,
De ton essence pure, le bonheur se dessine,
Dans ton sillage doux, tout chagrin décline.