Maman ! Sucrés, tes seins n'ont pas que servi l'amour,Ils sont l'amour !/
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Dans le berceau des nuits douces, je m'oublie,
Sous l'ombre bienveillante de ton regard,
Maman, tes seins sont des refuges épars,
Ils portent l'amour, des rives infinies.
Sucrés, ils ne sont pas que l'éveil du jour,
Ils sont l'amour, pleins d'histoires murmurées,
Des contes tendres que tes mains ont tissés,
Berceuses éternelles, parfums toujours.
Oh, Maman, douce gardienne des étoiles,
En leur courbe se dessine la douceur,
L'amour qui, pour toujours, desserre les voiles,
Rêvant à travers ton amour protecteur.