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Être seul,ce matin en me réveillant j'ai enfin compris pourquoi j'étais seule.Car je ne donné plus ,car je n'écoutais plus,car je ne plaignais plus ,car je ne donnais plus de mon temps . Mais alors cela s'appelle enfin vivre pour soi comme certaines personnes fait.Et un jour elle meurt seul et on les retrouve des jours et des jours plus tard ,et là les gens qu'on a plus était là pour eux disent,je ne s'avais pas.Et en fait moi je suis humaine et bienveillante et c'est gens on fait de moi un mouton et sans m'appercevoir je suis devenu comme elle en laissant d'autre personne vraiment bien seul....

Dans l’aube pâle où je m'éveille,  
Je comprends enfin la lumière,  
La solitude tisse sa merveille,  
Car j’ai cessé d’offrir naguère.

Les oreilles fermées aux murmures,  
Les minutes gardées, sans partage,  
Pas de plaintes, pas de blessures,  
Vivre pour soi devient un naufrage.

Mais vivre ainsi, est-ce vraiment vivre?  
Quand les cœurs s’étiolent en silence,  
Comme l’ombre d’un dernier livre,  
On découvre l'absence à contresens.

Et quand la mort scelle leur histoire,  
Les absents pleurent le silence,  
Dans leur ignorance, ils viennent choir,  
«Je ne savais pas» est leur sentence.

Pourtant dans mon cœur la bienveillance  
S’éteint, à leur image, douce et dure,  
Ai-je laissé, par négligence,  
D’autres cœurs connaissant la froidure?

Rappelons-nous bien du vivant,  
Que l’échange fait fleurir le monde,  
Car être seul, indifférent,  
C’est défaire l’humanité profonde.

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Dans l’aube pâle où je m'éveille, Je comprends enfin la lumière, La solitude tisse sa merveille, Car j’ai cessé d’offrir naguère. Les oreilles fermées aux murmures, Les minutes gardées, sans partage, Pas de plaintes, pas de blessures, Vivre pour soi devient un naufrage. Mais vivre ainsi, est-ce vraiment vivre? Quand les cœurs s’étiolent en silence, Comme l’ombre d’un dernier livre, On découvre l'absence à contresens. Et quand la mort scelle leur histoire, Les absents pleurent le silence, Dans leur ignorance, ils viennent choir, «Je ne savais pas» est leur sentence. Pourtant dans mon cœur la bienveillance S’éteint, à leur image, douce et dure, Ai-je laissé, par négligence, D’autres cœurs connaissant la froidure? Rappelons-nous bien du vivant, Que l’échange fait fleurir le monde, Car être seul, indifférent, C’est défaire l’humanité profonde.