Novelas du pays des roses,Pourquoi veilles-tu depuis sans pause sous ma prose.Et le soleil à peine sorti de la robe du cielTu sors dans la silhouette de l’aube,Dieu a-t-il écrit fièrement son scénarioAfin que l'épisode où l'on s'embrasse se passe ici, pas à Rio.Dans le vent, des accents flottent sur la fumée des encensTes cheveux sont sous l'emprise des caresses du temps,Le chic de ton regard brille d’un éclat sans égal,Les mots de ta voix sont zouk à récolter en une lune de mielSi son prénom, une moisson d’or,Ton corps est un voyage aux rives désirées,Aux confins des éclairs du coup de foudre Dans mon pays aux confins paradis,On murmure ton nom secret "Ton Nou xwé tchi".
Changer l'arrière-plan du poème
Dans le pays des roses, ô douce prose,
Pourquoi veilles-tu sans cesse, ma fiancée des mots ?
Le soleil à peine éveillé de l'étoffe du ciel,
Tu sors, l’aube pour modèle.
Dieu a tracé son chemin dans l’éther infini,
Pour un baiser ici, et non à Rio, dit-il ravi.
Dans le vent, flottent des saveurs parfumées,
Tes cheveux bercés par le temps, apaisés.
Ton regard, d’un chic sans égal brillant,
Ta voix, douce mélodie d’un zouk charmant.
Si ton nom est une moisson d'or acérée,
Ton corps, un voyage aux rives désirées.
Dans ce pays aux confins du paradis,
On murmure en secret ton nom chéri,
"Ton Nou xwé tchi," l’écho en extase,
Où les âmes s’unissent dans une douce phrase.