Fiancée des mots,Fille du pays des roses !Pourquoi veilles-tu sans repos?Dieu et cieux ont-il écrit le scénario D'un baiser ravi ici et non à Rio?Le soleil sort à peine de la robe du ciel,Tu viens portant l'aube en modèle,Muse aux mille charmes!Dans tes cheveux l'encens qui monte se perd,Quand ton éclat d'un chic sans pareil se resserre.Le zouk a pris du look dans la mélodie de ta voix,D'extase, ton corps, voyage aux rives désirées,Dans ce paradis ou tout se murmure à l'accent de la tendresse,On récite ton doux nom chéri,"Ton Nou xwé tchi".
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Fiancée des mots, fille aux roses dédiées,
Pourquoi veilles-tu dans la nuit étoilée?
Les cieux, pour toi, ont-ils écrit l'histoire
Du baiser volé sous l'aube qui s'égare?
Le soleil émerge de l'horizon pastel,
Toi, portant l'aube comme seul modèle.
Muse aux mille charmes, en ton sein se perd
L'encens, dans tes cheveux, en doux concert.
Ta voix, mélodie qui fait danser le zouk,
Rêvant, ton corps s'épanouit en un souffle,
Vers les rivages de désir, enjoué.
Dans ce paradis où tendresse murmure,
On récite ton doux nom, passion invoquée—
"Ton Nou xwé tchi," un serment murmuré.