Rose secrète, fiancée des mots cachés,Par quels soupirs l'amour est-il murmuré ?Ordonnance, pure comme l'aube,Dis-moi quelle étoile nous dérobe.Dieu de ses mains étoilées, A-t-il tracé notre bal, nos rôles sur le grand écran des amoureux ?Pourquoi es-tu toujours dans ces novelas Où chaque scène, on s'embrasse ?Dis-moi pourquoi nos lèvres se cherchent...Muse aux mille charmes, "Ton Nou xwé tchi",Ton regard porte ce chant des filles d'un paradis.Une voix sucrée sans bouquet, légèrement zoukée de douceur,Couronnés de baisers, de bises et de murmures bizarres,Bras dessus, bras dessous et aux étreintes aux hasards du kamasutraSur des draps de pétales vers des rives d'âmes, en passion infinieDans le vent des encens mélodieux Viens dans ce voyage vers les rives désiréesOù l'éternité en duo se plaît à briller.
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Rose secrète, fiancée des mots cachés,
Par quels soupirs l'amour est-il murmuré ?
Pure comme l'aube, ce doux ordre ancien,
Dis-moi quelle étoile nous dérobe en vain.
Dieu de ses mains étoilées, dansera-t-il ?
Notre bal, nos rôles, en écran subtil ?
Pourquoi es-tu dans ces novelas passion,
Où chaque scène s'achève en doux frisson ?
Dis-moi pourquoi nos lèvres toujours se cherchent,
Muse aux mille charmes, ta voix s'y arrache.
Ton regard, chant des filles d'un paradis,
Chante en douceur, sucré, légèrement, ici.
Couronnés de baisers, murmures étranges,
Bras dessus, bras dessous, aux étreintes qui changent.
Sur des draps de pétales vers des âmes, pris,
Le vent d'encens nous porte en douce harmonie.
Viens, voyageons aux rives du désir,
Où l'éternité à deux sait resplendir.