quand la maison brûle, le réchauffement climatique, la chaleur étouffante, la sécheresse, la disparition de la biodiversité et la vie difficile des habitants
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Quand la maison brûle, en flamme l'horizon,
Le monde soupire, étreint par la torpeur;
La chaleur étouffante, un pesant moucheron,
Dessèche nos rêves, absorbe la sueur.
Réchauffement cruel, terre sans essence,
Où larmes des cieux se font rares trésors,
La sècheresse mord, silence en cadence,
Et la terre crie, lamentant son décor.
La vie se délite, biodiversité,
Fantôme errant dans un désert accablant,
Les habitants peinent, lutte acharnée,
Sur ce sol qui pleure, avenir chancelant.
Mais une lueur, au détour de l'ombre,
Réside dans l'espoir que jamais il ne sombre.