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Un souffle Entrouvre la porte de l'intime
Le lendemain de la saint Valentin, il fait un froid de canard !
d'ici ou d'ailleurs sur terre ou au paradis vois combien les gens t'aiment
d-ici ou d'ailleurs sur terre ou au paradis vois comme baucoup de gens t'aiment
Une charmante et séduisante sorcière cubaine ensorcelle un Français profondément épris.
j'espere que la-bas les gens t'aurons bien accueilli,seront avec toi gentil chaque jour te sourit deviennent btes amis comme nous t'ap^precie comme nous t'aimebt
Anti saint valentin, jour comme un autre,
La mort vient parfois, comme un train sans retour, Cherchant des âmes lassées de leurs jours. Dans la cohue, elle embarque des rieurs, Des amants de la vie, pleins de douceurs.On les pousse, on les tire, vers le dernier quai, Ignorant l’écho des cœurs qu’ils laissent en fait. Dans leur ombre, une douleur, un amour s’éveille, Pour tous ceux qui restent, leur absence étreint pareil.Adieu, mon cher oncle, un voyage sans fin, Les mots s’entrelacent, comme un fil divin. Ton esprit s'éveille, dans les rires, dans les pleurs, Tu as voulu rejoindre tes parents, Ta sœur et ton frère, dans l’éternité, Franchir le seuil d'une porte scellée.Tu vis dans nos âmes, dans nos douces lueurs, Alors, en ce jour, nous levons nos voix, Pour toi, Florent, un chant d’amour et de foi. Un dernier regard, un sourire partagé, Dans la mélodie du cœur, jamais oublié.La vie continue, même entre les larmes, Les souvenirs dansent, portés par les charmes. Chaque éclat de rire, chaque instant volé, Rappelle que l’amour ne peut jamais s’effacer.Parrain, dans ta jeunesse, juste avec ton sac à dos, Tu partais explorer le monde, un vrai héros. Aujourd'hui, ton dernier voyage, c'est vers le paradis, Où les rires et les rêves n’ont jamais fiDans ta jeunesse, tu partais, sac à dos sur l’épaule, Le regard plein de rêves, le cœur en boussole. Chaque ville, chaque coin de rue, Était une histoire, un récit que tu m’as lu.Je me souviens des soirées, un verre à la main, À écouter tes récits, à rire sans fin. Les paysages que tu décrivais, Le parfum des épices, le bruit des marchés.Tu parlais des gens, des sourires échangés, De l’aventure qui te poussait à t'échapper. Les montagnes, les plages, les nuits étoilées, Tout cela dans ton cœur, si vivant, si vrai.Mais aujourd’hui, c’est un silence qui s'installe, Ton dernier voyage, au-delà du voile. Tu as rejoint tes parents, ta sœur, ton frère, Dans un monde où la douleur se transforme en lumière.Ta famille pleure, un chagrin si lourd, Ta fille, ton fils, ils cherchent encore ton amour. Tes petits-enfants, innocents et perdus, Ne comprendront jamais tout ce que tu as vu.Et tes deux grandes sœurs, avec leurs larmes, Se rappellent de toi, de tes rires, de tes charmes. La maison résonne d’échos du passé, Des souvenirs d’un temps que l’on voudrait retrouver.Mais sache que même si tu es parti, Ton esprit d’explorateur, jamais ne s’éteint. Chaque étoile dans le ciel, chaque brise légère, C’est toi qui veilles, là-haut, en lumière.Alors, on se souviendra de tes récits, Des aventures vécues, des rires, des folies. Et même si la peine aujourd'hui nous sépare, Ton héritage d’amour, dans nos cœurs, reste rare.Adieu, cher voyageur, en paix tu es maintenant, Continue d’explorer, au-delà de ce moment. Nous garderons en nous, toutes tes histoires, Et, un jour, ensemble, on se retrouvera quelque part.
un temps long déjà, vers l'Est tu es partiequittant pleine d'espoir ta natale Normandiepassant par la Provence mon joli paysrelever de ce lieu lointain un nouveau défi
j'espere que pour toi le bonheur et l'amour se reconcilient et t'apportent une vie plus belle plus facile et de belles energies
ton prenom n'invoque ni l'ennui ni l'oublimais une belle et douce melancolie
tiffany est partie loin dans un autre pays
un poème pour ma femme Cathucia, la mère de mon fils, pour le st Valentin et pour le 8 ème St Valentin dans notre vie. Lui disant que je sais que son amour envers moi n'est plus ce que c'était voir prèsque morte mais que moi je l'aime depuis qu'on s'est vu pour la première fois le 19 novembre 2017 et notre premier baisé le 25 décembre 2017 , mon amour n'a jamais changer voir augmenter de jour en jour, je ne dure que pour elle, je ne vois qu'elle, je n'aime et je n'aimerais qu'elle. La demandant pardon pour mes sentiments d'insécurité qui m'ont mené à perdre confiance en elle et à écouter les autres. la souhaitant un bonne santé et st Valentin de ma part
Evelyne Amour passion tendresse complicité
écrit une scène en alexandrin classique (rimes Féminines, puis rimes masculines)Personnages présents :PÉLÉEPOLYDORAHÉLÈNEDéroulé de la scène :Ouverture de la scène : Pélée exprime son désespoir face au retard de Polydora, évoquant un départ douloureux et l'impact d'un traître sur la famille.Discours d’Hélène : Hélène souligne les conséquences de la mort d'Achille sur la Grèce et la réputation de Pélée, mettant en avant la perte de lumière et d'honneur pour la cité.Réponse de Pélée : Pélée exprime sa haine aux vues de l’insolence d’Hélène. Il justifie ses actions en évoquant la nécessité de mensonges pour protéger la famille et la cité, affirmant que les prières n'ont pas pu éviter un malheur cruel.Débat sur l'injustice : Polydora conteste l'idée de mentir pour éviter l'injustice et refuse de tenir un discours préjudiciable.Injonction de Pélée : Pélée, inflexible en tant que roi, insiste sur le fait que Polydora est obligé de respecter les règles qu’il impose et lui demande également de mentir à Patrocle et au monde au sujet de la situation.Puis Phénix entre et annonce l’arrivée de Ménétios et PatroclePolydora voit Ménétios et Patrocle arriver.Pélée en est réjoui et rappelle une dernière fois à Polydora de mentir puis s’en va.La scène commencerait par :PÉLÉETémoin désabusé de votre osé retardD’un levant obscurci je plaignais un départ.Quand un lâche odieux maudit notre familleJe requiers encor plus le soutien de ma fille.Comprenez le chagrin qui nous trouble aujourd’hui.HÉLÈNEVous craignez que le nom qu’il emporte avec lui.Vous pensez cette fin trop facile à confondre.Immolez ce héros et la Grèce s'effondre !Que vaudra votre nom chéri par tant d’ardeurQuand le monde apprendra cette injuste terreur ?La cité, sans son fils, perdra toute lumière,Et l’écho de ses chants ne sera qu’un mystère.Équilibre fragile, inflexible courroux.Que dira votre ami d’un père tel que vous ?PÉLÉEHélène, cette verve insolente et cruelle,Excite mon courroux d’une rancœur mortelle.Je ne souffrirai point de ces mots insolents,Illégitime ardeur de vos traits indolents.Des présages trompeurs sont parfois nécessaires.Nous dirons qu’un malheur déjoua nos prières.Qu’il affronte un travers, redoutable et cruel,Qui de nos vains efforts ne laissa que le sel.POLYDORAQue j’ose par le faux ignorer l’injustice !Et tenir un discours qui me fait préjudice !PÉLÉEPolydora, des lois respectez le pouvoir,Vos fragiles écarts ne doivent décevoir.Vous porterez le fard au regard de Patrocle,Dissimulez le vrai, protéger notre socle.…PHÉNIXSeigneur aux bords de Phthie apparaît votre ami !POLYDORAJe vois Ménétios et son fils avec lui.Tenez lieu d’un mensonge à Patrocle aujourd’hui.PÉLÉEMa fille, rappellez que vous de pouvez direQuel horrible secret est caché par l’Empire.
écrit une scène en alexandrin classique (rimes Féminines, puis rimes masculines)Personnages présents :PÉLÉEPOLYDORAHÉLÈNEDéroulé de la scène :Ouverture de la scène : Pélée exprime son désespoir face au retard de Polydora, évoquant un départ douloureux et l'impact d'un traître sur la famille.Discours d’Hélène : Hélène souligne les conséquences de la mort d'Achille sur la Grèce et la réputation de Pélée, mettant en avant la perte de lumière et d'honneur pour la cité.Réponse de Pélée : Pélée exprime sa haine aux vues de l’insolence d’Hélène. Il justifie ses actions en évoquant la nécessité de mensonges pour protéger la famille et la cité, affirmant que les prières n'ont pas pu éviter un malheur cruel.Débat sur l'injustice : Polydora conteste l'idée de mentir pour éviter l'injustice et refuse de tenir un discours préjudiciable.Injonction de Pélée : Pélée, inflexible en tant que roi, insiste sur le fait que Polydora est obligé de respecter les règles qu’il impose et lui demande également de mentir à Patrocle et au monde au sujet de la situation.Puis Phénix entre et annonce l’arrivée de Ménétios et PatroclePolydora voit Ménétios et Patrocle arriver.Pélée en est réjoui et rappelle une dernière fois à Polydora de mentir puis s’en va.La scène commencerait par :PÉLÉETémoin désabusé de votre osé retardD’un levant obscurci je plaignais un départ.Quand un lâche odieux maudit notre familleJe requiers encor plus le soutien de ma fille.Comprenez le chagrin qui nous trouble aujourd’hui.HÉLÈNEVous craignez que le nom qu’il emporte avec lui.Vous pensez cette fin trop facile à confondre.Immolez ce héros et la Grèce s'effondre !Que vaudra votre nom chéri par tant d’ardeurQuand le monde apprendra cette injuste terreur ?La cité, sans son fils, perdra toute lumière,Et l’écho de ses chants ne sera qu’un mystère.Équilibre fragile, inflexible courroux.Que dira votre ami d’un père tel que vous ?PÉLÉEHélène, cette verve insolente et cruelle,Excite mon courroux d’une rancœur mortelle.Je ne souffrirai point de ces mots insolents,Illégitime ardeur de vos traits indolents.Des présages trompeurs sont parfois nécessaires.Nous dirons qu’un malheur déjoua nos prières.Qu’il affronte un travers, redoutable et cruel,Qui de nos vains efforts ne laissa que le sel.POLYDORAQue j’ose par le faux ignorer l’injustice !Et tenir un discours qui me fait préjudice !PÉLÉEPolydora, des lois respectez le pouvoir,Vos fragiles écarts ne doivent décevoir.Vous porterez le fard au regard de Patrocle,Dissimulez le vrai, protéger notre socle.…PHÉNIXSeigneur aux bords de Phthie apparaît votre ami !POLYDORAJe vois Ménétios et son fils avec lui.Tenez lieu d’un mensonge à Patrocle aujourd’hui.PÉLÉEMa fille, rappellez que vous de pouvez direQuel horrible secret est caché par l’Empire.
Mon fis, aujourd'hui tu as cinquante ans, merci pour ces années de bonheur que tu as...
écrit une scène en alexandrin classique (rimes Féminines, puis rimes masculines)Personnages présents :PÉLÉEPOLYDORAHÉLÈNEDéroulé de la scène :Ouverture de la scène : Pélée exprime son désespoir face au retard de Polydora, évoquant un départ douloureux et l'impact d'un traître sur la famille.Discours d’Hélène : Hélène souligne les conséquences de la mort d'Achille sur la Grèce et la réputation de Pélée, mettant en avant la perte de lumière et d'honneur pour la cité.Réponse de Pélée : Pélée exprime sa haine aux vues de l’insolence d’Hélène. Il justifie ses actions en évoquant la nécessité de mensonges pour protéger la famille et la cité, affirmant que les prières n'ont pas pu éviter un malheur cruel.Débat sur l'injustice : Polydora conteste l'idée de mentir pour éviter l'injustice et refuse de tenir un discours préjudiciable.Injonction de Pélée : Pélée, inflexible en tant que roi, insiste sur le fait que Polydora est obligé de respecter les règles qu’il impose et lui demande également de mentir à Patrocle et au monde au sujet de la situation.Puis Phénix entre et annonce l’arrivée de Ménétios et PatroclePolydora voit Ménétios et Patrocle arriver.Pélée en est réjoui et rappelle une dernière fois à Polydora de mentir puis s’en va.La scène commencerait par :PÉLÉETémoin désabusé de votre osé retardD’un levant obscurci je plaignais un départ.Quand un lâche odieux maudit notre familleJe requiers encor plus le soutien de ma fille.Comprenez le chagrin qui nous trouble aujourd’hui.HÉLÈNEVous craignez que le nom qu’il emporte avec lui.Vous pensez cette fin trop facile à confondre.Immolez ce héros et la Grèce s'effondre !Que vaudra votre nom chéri par tant d’ardeurQuand le monde apprendra cette injuste terreur ?La cité, sans son fils, perdra toute lumière,Et l’écho de ses chants ne sera qu’un mystère.Équilibre fragile, inflexible courroux.Que dira votre ami d’un père tel que vous ?PÉLÉEHélène, cette verve insolente et cruelle,Excite mon courroux d’une rancœur mortelle.Je ne souffrirai point de ces mots insolents,Illégitime ardeur de vos traits indolents.Des présages trompeurs sont parfois nécessaires.Nous dirons qu’un malheur déjoua nos prières.Qu’il affronte un travers, redoutable et cruel,Qui de nos vains efforts ne laissa que le sel.POLYDORAQue j’ose par le faux ignorer l’injustice !Et tenir un discours qui me fait préjudice !PÉLÉEPolydora, des lois respectez le pouvoir,Vos fragiles écarts ne doivent décevoir.Vous porterez le fard au regard de Patrocle,Dissimulez le vrai, protéger notre socle.…PHÉNIXSeigneur aux bords de Phthie apparaît votre ami !POLYDORAJe vois Ménétios et son fils avec lui.
écrit une scène en alexandrin classique (rimes Féminines, puis rimes masculines)Personnages présents :PÉLÉEPOLYDORAHÉLÈNEDéroulé de la scène :Ouverture de la scène : Pélée exprime son désespoir face au retard de Polydora, évoquant un départ douloureux et l'impact d'un traître sur la famille.Discours d’Hélène : Hélène souligne les conséquences de la mort d'Achille sur la Grèce et la réputation de Pélée, mettant en avant la perte de lumière et d'honneur pour la cité.Réponse de Pélée : Pélée exprime sa haine aux vues de l’insolence d’Hélène. Il justifie ses actions en évoquant la nécessité de mensonges pour protéger la famille et la cité, affirmant que les prières n'ont pas pu éviter un malheur cruel.Débat sur l'injustice : Polydora conteste l'idée de mentir pour éviter l'injustice et refuse de tenir un discours préjudiciable.Injonction de Pélée : Pélée, inflexible en tant que roi, insiste sur le fait que Polydora est obligé de respecter les règles qu’il impose et lui demande également de mentir à Patrocle et au monde au sujet de la situation.Puis Phénix entre et annonce l’arrivée de Ménétios et PatroclePolydora voit Ménétios et Patrocle arriver.Pélée en est réjoui et rappelle une dernière fois à Polydora de mentir puis s’en va.La scène commencerait par :PÉLÉETémoin désabusé de votre osé retardD’un levant obscurci je plaignais un départ.Quand un lâche odieux maudit notre familleJe requiers encor plus le soutien de ma fille.Comprenez le chagrin qui nous trouble aujourd’hui.HÉLÈNEVous craignez que le nom qu’il emporte avec lui.Vous pensez cette fin trop facile à confondre.Immolez ce héros et la Grèce s'effondre !Que vaudra votre nom chéri par tant d’ardeurQuand le monde apprendra cette injuste terreur ?La cité, sans son fils, perdra toute lumière,Et l’écho de ses chants ne sera qu’un mystère.Équilibre fragile, inflexible courroux.Que dira votre ami d’un père tel que vous ?PÉLÉEHélène, cette verve insolente et cruelle,Excite mon courroux d’une rancœur mortelle.Je ne souffrirai point de ces mots insolents,Illégitime ardeur de vos traits indolents.Des présages trompeurs sont parfois nécessaires.Nous dirons qu’un malheur déjoua nos prières.Qu’il affronte un travers, redoutable et cruel,Qui de nos vains efforts ne laissa que le sel.POLYDORAQue j’ose par le faux ignorer l’injustice !Et tenir un discours qui me fait préjudice !PÉLÉEPolydora, des lois respectez le pouvoir,Vos fragiles écarts ne doivent décevoir.Vous porterez le fard au regard de Patrocle,Dissimulez le vrai, protéger notre socle.…PHÉNIXSeigneur aux bords de Phthie apparaît votre ami !POLYDORAJe vois Ménétios et son fils avec lui.
écrit une scène en alexandrin classique (rimes Féminines, puis rimes masculines)Personnages présents :PÉLÉEPOLYDORAHÉLÈNEDéroulé de la scène :Ouverture de la scène : Pélée exprime son désespoir face au retard de Polydora, évoquant un départ douloureux et l'impact d'un traître sur la famille.Discours d’Hélène : Hélène souligne les conséquences de la mort d'Achille sur la Grèce et la réputation de Pélée, mettant en avant la perte de lumière et d'honneur pour la cité.Réponse de Pélée : Pélée exprime sa haine aux vues de l’insolence d’Hélène. Il justifie ses actions en évoquant la nécessité de mensonges pour protéger la famille et la cité, affirmant que les prières n'ont pas pu éviter un malheur cruel.Débat sur l'injustice : Polydora conteste l'idée de mentir pour éviter l'injustice et refuse de tenir un discours préjudiciable.Injonction de Pélée : Pélée, inflexible en tant que roi, insiste sur le fait que Polydora est obligé de respecter les règles qu’il impose et lui demande également de mentir à Patrocle et au monde au sujet de la situation.Puis Phénix entre et annonce l’arrivée de Ménétios et PatroclePolydora voit Ménétios et Patrocle arriver.Pélée en est réjoui et rappelle une dernière fois à Polydora de mentir puis s’en va.La scène commencerait par :PÉLÉETémoin désabusé de votre osé retardD’un levant obscurci je plaignais un départ.Quand un lâche odieux maudit notre familleJe requiers encor plus le soutien de ma fille.Comprenez le chagrin qui nous trouble aujourd’hui.HÉLÈNEVous craignez que le nom qu’il emporte avec lui.Vous pensez cette fin trop facile à confondre.Immolez ce héros et la Grèce s'effondre !Que vaudra votre nom chéri par tant d’ardeurQuand le monde apprendra cette injuste terreur ?La cité, sans son fils, perdra toute lumière,Et l’écho de ses chants ne sera qu’un mystère.Équilibre fragile, inflexible courroux.Que dira votre ami d’un père tel que vous ?PÉLÉEHélène, cette verve insolente et cruelle,Excite mon courroux d’une rancœur mortelle.Je ne souffrirai point de ces mots insolents,Illégitime ardeur de vos traits indolents.Des présages trompeurs sont parfois nécessaires.Nous dirons qu’un malheur déjoua nos prières.Qu’il affronte un travers, redoutable et cruel,Qui de nos vains efforts ne laissa que le sel.POLYDORAQue j’ose par le faux ignorer l’injustice !Et tenir un discours qui me fait préjudice !PÉLÉEPolydora, des lois respectez le pouvoir,Vos fragiles écarts ne doivent décevoir.Vous porterez le fard au regard de Patrocle,Dissimulez le vrai, protéger notre socle.…PHÉNIXSeigneur aux bords de Phthie apparaît votre ami !POLYDORAJe vois Ménétios et son fils avec lui.
Aux soldats de Piolenc morts pour la patrie
écrit une scène en alexandrin classique (rimes Féminines, puis rimes masculines)Personnages présents :PÉLÉEPOLYDORAHÉLÈNEDéroulé de la scène :Ouverture de la scène : Pélée exprime son désespoir face au retard de Polydora, évoquant un départ douloureux et l'impact d'un traître sur la famille.Discours d’Hélène : Hélène souligne les conséquences de la mort d'Achille sur la Grèce et la réputation de Pélée, mettant en avant la perte de lumière et d'honneur pour la cité.Réponse de Pélée : Pélée exprime sa haine aux vues de l’insolence d’Hélène. Il justifie ses actions en évoquant la nécessité de mensonges pour protéger la famille et la cité, affirmant que les prières n'ont pas pu éviter un malheur cruel.Débat sur l'injustice : Polydora conteste l'idée de mentir pour éviter l'injustice et refuse de tenir un discours préjudiciable.Injonction de Pélée : Pélée, inflexible en tant que roi, insiste sur le fait que Polydora est obligé de respecter les règles qu’il impose et lui demande également de mentir à Patrocle et au monde au sujet de la situation. *Puis Phénix entre et dit que l'ami de Phitie arrive.Pélée voit Ménétios et Patrocle arriverLa scène commencerait par :PÉLÉETémoin désabusé de votre osé retardD’un levant obscurci je plaignais un départ.Quand un lâche odieux maudit notre familleJe requiers encor plus le soutien de ma fille.Comprenez le chagrin qui nous trouble aujourd’hui.HÉLÈNEVous craignez que le nom qu’il emporte avec lui.Vous pensez cette fin trop facile à confondre.Immolez ce héros et la Grèce s'effondre !Que vaudra votre nom chéri par tant d’ardeurQuand le monde apprendra cette injuste terreur ?La cité, sans son fils, perdra toute lumière,Et l’écho de ses chants ne sera qu’un mystère.Équilibre fragile, inflexible courroux.Que dira votre ami d’un père tel que vous ?PÉLÉEHélène, cette verve insolente et cruelle,Excite mon courroux d’une rancœur mortelle.Je ne souffrirai point de ces mots insolents,Illégitime ardeur de vos traits indolents.Des présages trompeurs sont parfois nécessaires.Nous dirons qu’un malheur déjoua nos prières.Qu’il affronte un travers, redoutable et cruel,Qui de nos vains efforts ne laissa que le sel.POLYDORAQue j’ose par le faux ignorer l’injustice !Et tenir un discours qui me fait préjudice !PÉLÉEPolydora, des lois respectez le pouvoir,Vos fragiles écarts ne doivent décevoir.Vous porterez le fard au regard de Patrocle,Dissimulez le vrai, protéger notre socle.…
écrit une scène en alexandrin classique (rimes Féminines, puis rimes masculines)Personnages présents :PÉLÉEPOLYDORAHÉLÈNEDéroulé de la scène :Ouverture de la scène : Pélée exprime son désespoir face au retard de Polydora, évoquant un départ douloureux et l'impact d'un traître sur la famille.Discours d’Hélène : Hélène souligne les conséquences de la mort d'Achille sur la Grèce et la réputation de Pélée, mettant en avant la perte de lumière et d'honneur pour la cité.Réponse de Pélée : Pélée exprime sa haine aux vues de l’insolence d’Hélène. Il justifie ses actions en évoquant la nécessité de mensonges pour protéger la famille et la cité, affirmant que les prières n'ont pas pu éviter un malheur cruel.Débat sur l'injustice : Polydora conteste l'idée de mentir pour éviter l'injustice et refuse de tenir un discours préjudiciable.Injonction de Pélée : Pélée, inflexible en tant que roi, insiste sur le fait que Polydora est obligé de respecter les règles qu’il impose et lui demande également de mentir à Patrocle et au monde au sujet de la situation. Puis il voit Ménétios et Patrocle arriverLa scène commencerait par :PÉLÉETémoin désabusé de votre osé retardD’un levant obscurci je plaignais un départ.Quand un lâche odieux maudit notre familleJe requiers encor plus le soutien de ma fille.Comprenez le chagrin qui nous trouble aujourd’hui.HÉLÈNEVous craignez que le nom qu’il emporte avec lui.Vous pensez cette fin trop facile à confondre.Immolez ce héros et la Grèce s'effondre !Que vaudra votre nom chéri par tant d’ardeurQuand le monde apprendra cette injuste terreur ?La cité, sans son fils, perdra toute lumière,Et l’écho de ses chants ne sera qu’un mystère.Équilibre fragile, inflexible courroux.Que dira votre ami d’un père tel que vous ?PÉLÉEHélène, cette verve insolente et cruelle,Excite mon courroux d’une rancœur mortelle.Je ne souffrirai point de ces mots insolents,Illégitime ardeur de vos traits indolents.Des présages trompeurs sont parfois nécessaires.Nous dirons qu’un malheur déjoua nos prières.Qu’il affronte un travers, redoutable et cruel,Qui de nos vains efforts ne laissa que le sel.POLYDORAQue j’ose par le faux ignorer l’injustice !Et tenir un discours qui me fait préjudice !PÉLÉEPolydora, des lois respectez le pouvoir,Vos fragiles écarts ne doivent décevoir.Vous porterez le fard au regard de Patrocle,Dissimulez le vrai, protéger notre socle.…
écrit une scène en alexandrin classique (rimes Féminines, puis rimes masculines)Personnages présents :PÉLÉEPOLYDORAHÉLÈNEDéroulé de la scène :Ouverture de la scène : Pélée exprime son désespoir face au retard de Polydora, évoquant un départ douloureux et l'impact d'un traître sur la famille.Discours d’Hélène : Hélène souligne les conséquences de la mort d'Achille sur la Grèce et la réputation de Pélée, mettant en avant la perte de lumière et d'honneur pour la cité.Réponse de Pélée : Pélée exprime sa haine aux vues de l’insolence d’Hélène. Il justifie ses actions en évoquant la nécessité de mensonges pour protéger la famille et la cité, affirmant que les prières n'ont pas pu éviter un malheur cruel.Débat sur l'injustice : Polydora conteste l'idée de mentir pour éviter l'injustice et refuse de tenir un discours préjudiciable.Injonction de Pélée : Pélée, inflexible en tant que roi, insiste sur le fait que Polydora est obligé de respecter les règles qu’il impose et lui demande également de mentir à Patrocle et au monde au sujet de la situation. Puis il voit Ménétios et Patrocle arriverLa scène commencerait par :PÉLÉETémoin désabusé de votre osé retardD’un levant obscurci je plaignais un départ.Quand un lâche odieux maudit notre familleJe requiers encor plus le soutien de ma fille.Comprenez le chagrin qui nous trouble aujourd’hui.HÉLÈNEVous craignez que le nom qu’il emporte avec lui.Vous pensez cette fin trop facile à confondre.Immolez ce héros et la Grèce s'effondre !Que vaudra votre nom chéri par tant d’ardeurQuand le monde apprendra cette injuste terreur ?La cité, sans son fils, perdra toute lumière,Et l’écho de ses chants ne sera qu’un mystère.Équilibre fragile, inflexible courroux.Que dira votre ami d’un père tel que vous ?PÉLÉEHélène, cette verve insolente et cruelle,Excite mon courroux d’une rancœur mortelle.Je ne souffrirai point de ces mots insolents,Illégitime ardeur de vos traits indolents.Des présages trompeurs sont parfois nécessaires.Nous dirons qu’un malheur déjoua nos prières.Qu’il affronte un travers, redoutable et cruel,Qui de nos vains efforts ne laissa que le sel.POLYDORAQue j’ose par le faux ignorer l’injustice !Et tenir un discours qui me fait préjudice !PÉLÉEPolydora, des lois respectez le pouvoir,Vos fragiles écarts ne doivent décevoir.
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