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Dans l'aurore timide, je cherche ton regard,
Ombre douce qui danse au bord du désespoir.
Pour te voir ressusciter, toujours amoureux,
Je tisse des rêves où s'embrasent nos feux.
Quand l'hiver murmure sous les draps de la nuit,
Ton absence résonne, mais jamais ne fuit.
Comme l'écho d'un serment juré sous la lune,
Je te revis sans fin, ô douce infortune.
Au printemps de l'âme, fleurissent tes mots,
Guidant mes pas errants vers de tendres échos.
De chaque crépuscule, je ranime l’éveil,
Pour te retrouver, dans l’éternel soleil.